Marché intérieur et économie du numérique – rapport français – FIDE 2018

Le congrès 2018 de la FIDE traitera, entre autres, du thème Marché intérieur et économie du numérique.

Vous trouverez en cliquant ici le lien vers le rapport français sur ce thème, rédigé conjointement par Liza Bellulo, Laurence Calandri, Céline Castets-Renard et Olivia Tambou.

Un grand merci à elles, au nom de l’AJE, pour ce remarquable travail.

FIDE 2018 – Séminaire doctoral – appel à candidatures

La FIDE organise, dans le cadre de son congrès annuel, une journée de séminaire doctoral qui se tiendra le 23 mai 2018, au cours de laquelle une douzaine de doctorants seront invités à présenter leurs travaux en lien avec les sujets du congrès 2018.

Pour plus d’informations sur le processus de sélection et les critères attendus des propositions de contributions, cliquez ici.

La date limite pour proposer un projet de contribution est fixée au 30 novembre 2018.

 

Appel à contributions – FIDE 2018

Le prochain congrès de la FIDE aura lieu au Portugal en mai 2018.

Les trois thèmes retenus pour ce congrès sont:

  • Le marché intérieur et l’économie numérique
  • La dimension extérieure des politiques de l’Union européenne
  • Impôts, aides d’Etat et atteintes à la concurrence.

Si vous souhaitez contribuer à l’un des trois groupes de travail en voie de constitution pour rédiger ces rapports, merci de nous contacter à aje.fide@gmail.com.

Assemblée générale de l’AJE

L’AJE tiendra son assemblée générale le 30 mai 2017 à 18h au Conseil d’Etat (3e étage, salle Collignon).

L’ordre du jour est le suivant:

1) Rapport moral et d’activités

2) Rapport financier

3) Retour sur les nouveaux outils de diffusion (blog, page Facebook)

4) Discussion relative au congrès de mai 2018 au Portugal

Il est préférable de confirmer sa participation à l’adresse aje.fide@gmail.com.

L’interdiction du port de signes religieux dans les entreprises : le « oui, mais » de la Cour de Justice de l’Union européenne

Par Catherine Gauthier, maître de conférences à l’université de Bordeaux

Ce serait un euphémisme de dire que les arrêts rendus par la Cour de justice de l’Union européenne le 14 mars dernier étaient attendus (CJUE, Achbita, C-157/15 ; CJUE, Bougnaoui, C-188/15). Ils l’étaient d’abord parce que les faits soumis à l’appréciation des juges européens, l’interdiction du port du voile islamique dans des entreprises privées, font désormais l’objet d’un contentieux récurrent et très sensible tant devant les cours suprêmes des Etats membres de l’Union européenne que devant la Cour européenne des droits de l’homme. Ils l’étaient ensuite depuis la publication des conclusions des avocats généraux car ces dernières s’étaient révélées pour le moins contrastées, si ce n’est contradictoires (Conclusions du 31 mai 2016, Achbita, précit. et Conclusions du 13 juill. 2016, Bougnaoui, précit). Dans ce contexte singulier, la réaction de la Cour était scrutée avec fébrilité. Celle-ci ne manquera pas de faire couler beaucoup d’encre. En effet, si les solutions correspondent peu ou prou sur le fond à celles retenues par les autres hautes juridictions nationales ou européenne, elles heurtent les tenants d’une certaine orthodoxie en matière de non-discrimination ainsi que les promoteurs de la liberté de manifester sa religion. Continuer la lecture de L’interdiction du port de signes religieux dans les entreprises : le « oui, mais » de la Cour de Justice de l’Union européenne